Témoignage premier semestre Semmelweis 2015/2016

 

Je suis une jeune Française actuellement étudiante en médecine à l’Université internationale Semmelweis. Je m’appelle Noémie Schiever.

Pourquoi la médecine ? Ce choix, je l’ai fait après un parcours qui m’a mise en contact avec des cultures très diverses. J’ai eu la chance en effet de faire toute ma scolarité à l’étranger : de Marrakech à Newcastle, d’Athènes à Dubai, de Prague à Montréal. Chacune de ces étapes exigeait une adaptation à des langues, des mœurs et des mentalités nouvelles tout en m’offrant une expérience inédite et enrichissante. J’ai pu, à travers ces haltes sur trois continents, me forger ma propre identité, m’ouvrir aux autres et m’attacher à une vocation médicale qui, dès mon adolescence, m’est apparue comme un des grands défis à relever.

 

 Après l’obtention de mon baccalauréat français, j’ai voulu entamer mes études de médecine à Paris malgré le concours très sélectif sanctionnant la « première année commune aux études de santé » (ou PACES). Mais si j’ai finalement échoué à valider cette PACES, et ce à quelques places près, j’ai surmonté très vite cette déception sans renoncer à l’objectif que je m’étais fixé.

 

J’ai donc décidé de rechercher s’il existait en Europe des universités qui m’offriraient une meilleure chance de réussite à qualité au moins égale d’enseignement. Je suis, entre autres, venue en contact avec le représentant français des études à l’Université hongroise Semmelweis, Alexandre Pelouze, qui m’a expliqué les différents avantages qu’elle offrait, le processus de sélection pour l’admission, les formalités à remplir à cet effet : dossier administratif à constituer avec C.V, lettre de motivation, lettre de références, etc. Puis suit un examen écrit avec une épreuve de biologie, chimie et anglais et, pour finir, un oral où l’on vous interroge sur vos motivations, vos intérêts, ainsi que sur des questions de chimie et biologie.

 

Semmelweis University offre un programme de médecine en anglais, un parcours européen qui permet ensuite de s’établir à l’étranger. Ainsi, dès cette année et dans les années suivantes, j’aurai par exemple la possibilité d’effectuer des stages à Paris dans le cadre de partenariats étroits. Je pourrai m’y préparer en vue d’une spécialité en Europe ou en Amérique du Nord

 

Ce que j’ai tout de suite apprécié, c’est que Semmelweis favorise le contact avec les professeurs. Dans la plupart des cours, nous sommes répartis en petits groupes de 15, d’où une grande cohésion. 75% des cours sont de la pratique. En anatomie, l’accent est mis sur la dissection ; en histologie, sur l’observation des différents tissus au microscope. Contrairement à ce que j’avais connu précédemment, la pratique - comme l’observation des échantillons - vous met en prise directe sur les matières abordées dans les cours magistraux. Les professeurs sont à l’écoute, toujours disponibles pour expliciter un point ou nous conseiller.

 

Nous avons également des matières qui sans être strictement médicales n’en sont pas moins essentielles pour assurer une base solide à la suite de notre formation. Je citerai notamment : la chimie, comportant des essais en laboratoire, avec, là aussi un lien établi avec la pratique médicale ; le latin et le grec anciens d’où proviennent la plupart des termes médicaux ; ou encore les statistiques très utiles si l’on souhaite s’orienter ultérieurement vers la recherche.

D’une manière plus générale, par le climat propice qu’elle crée autour de chacun de nous, Semmelweis University contribue à développer au mieux nos facultés, à nous rendre plus indépendants, à prendre des décisions et à assumer des responsabilités.  Le programme comporte des cours sur la communication et la relation médecin-patient, sur la déontologie. Un médecin n’est pas seulement le praticien d’une discipline scientifique, il est un acteur indispensable de toute société humaine.

 

Enfin, par delà les études et l’université, j’ai appris à aimer Budapest, son héritage historique, la beauté de ses monuments. Je me suis bien adaptée à ce nouvel environnement.  A Semmelweis, nous venons tous d’horizons et de pays très divers et cette communauté très étudiante anime une capitale hongroise où la qualité de vie est très bonne. 

 

Bref, je persiste et signe, je tiens à mon rêve, j’ai désormais en mains tous les moyens de le réaliser et je le dois à un concours de circonstances qui n’étaient pas forcément prévues au départ.

 

Noémie Schiever (nschiever@gmail.com)

 

Théault

 

 

Je m’appelle Théault, j’ai 21 ans. Après l’obtention d’un bac S, je me suis dirigé vers PACES sur l’île de la Réunion. J’ai fait deux premières années et j’ai raté l’accès en médecine dentaire à 8 places prêt. Grâce à mes résultats, je pouvais intégrer une deuxième année en fac de sciences mais le couperet du numerus clausus ne me permettait pas l’accès en médecine dentaire.

 

Après avoir travaillé si dur pendant ces deux années, je ne pouvais me résoudre à accepter mon échec, j’étais démoralisé parce que je me voyais mal faire autre chose.

 

Mes parents n’ont pas voulu baisser les bras et se sont tournés vers les possibilités d’accès à la profession de dentiste dans d’autres pays. Nous avons fait plusieurs recherches et sommes tombés sur le représentant du cursus médical en Hongrie, Alexandre Pelouze, qui nous donna tous les renseignements nécessaires.

 

Je devais faire mes études en anglais, c’est pourquoi mes parents décidèrent de m’envoyer en Australie pour parfaire la langue et me refaire une santé car j’étais déprimé.

Après 6 mois de cours et de travail à Sydney, j’étais redevenu combattif et confiant, je  reprenais contact avec Alexandre Pelouze et décidais de partir préparer les examens d’entrée aux universités hongroises. J’ai eu quelques cours particuliers pour m’aider à visualiser les épreuves à passer. Je ne voulais pas passer à côté d’une seconde chance et il me restait des connaissances solides de mes deux années de PACES.

 

Bien préparé, soutenu par ma famille, j’ai réussi l’entrée dans les 3 universités hongroises et ai choisi celle de Semmelweis à Budapest.

Alexandre Pelouze m’a accompagné jusqu’à la finalisation de mon inscription, il m’a été une aide précieuse.

A l’heure où j’écris, je viens de terminer mon premier semestre de la 1ère année de médecine dentaire et j’ai obtenu mes examens. Les cours sont intenses, difficiles mais intéressants. Tout est mis en œuvre pour notre réussite.

 

Dès la première année, nous disséquons des corps, c’est un véritable atout dans notre apprentissage de l’anatomie qui ne se cantonne pas à ce que nous apprenons dans les livres.

Cette seconde chance est une expérience très enrichissante. On rencontre des étudiants venant du monde entier et on a la chance de travailler dans de très bonnes conditions.

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